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Avancement de l’Internet avec Starlink

Big data and Internet of things trend

Selon les données recoupées sur plusieurs sites internet dont les Numériques et le site officiel de Starlink, nous présentons en profondeur l’offre de Starlink qui continue d’évoluer avec l’augmentation des satellites géostationnaires.

Depuis plus de 20 ans maintenant, l’Internet par satellite a su évoluer pour octroyer des performances correspondant à nos usages toujours plus exigeants du web, sans toutefois réellement se démocratiser.

Le service internet de Starlink est une installation pas toujours simple à réaliser, il est limité en débit, bridé en volume de données et souffre avant tout d’une très forte latence (500 à 700 ms) qui borne certains usages tels que le jeu vidéo ou même la visioconférence, par exemple.

Les offres d’accès Internet par satellite demeurent ainsi considérées comme des solutions palliatives à une mauvaise connexion ADSL, ou même 4G, pour désenclaver certains foyers. Cette situation évolue actuellement à la faveur du déploiement d’un nouveau type d’Internet par satellite, basé sur des constellations de satellites en orbite basse. Une solution justement choisie par SpaceX, la société d’Elon Musk tournée vers l’ultra-atmosphérique, pour son offre Starlink.

Starlink repose ainsi non pas sur un unique satellite en orbite géostationnaire (36 000 km environ), contrairement aux solutions satellitaires que nous connaissions jusqu’alors, mais sur une myriade de petits satellites (260 kg) déployés en orbite basse (par grappes de 60).

Ceux-ci se déplacent à environ 550 km d’altitude et communiquent avec des stations relais au sol, chargées quant à elles de leur transmettre les données qu’elles reçoivent depuis une liaison fibre. La connexion avec l’utilisateur s’effectue uniquement via une petite parabole automatiquement orientée vers les satellites Starlink, ce qui rend le système autonome et potentiellement utilisable en itinérance, bien que Starlink ne prévoie pas — encore — officiellement ce cas d’usage.

En Europe, des expériences ont été faites pour tester l’équipement de Starlink récemment ; les récentes expériences avec Starlink nous apprend plusieurs choses. Tout d’abord que le réseau de satellites déployé assure déjà une qualité de connexion suffisante pour un usage domestique. L’installation est également à la portée d’à peu près n’importe qui… sur le plan technique.

Avec des coûts de l’ordre de 558 € à la commande, puis 99 €/mois, l’offre d’accès à Internet par satellite Starlink est aujourd’hui très onéreuse, ce qui la destine pour le moment aux foyers qui peuvent se permettre cette dépense, ou qui n’ont pas vraiment d’alternative.

En RD Congo et dans la région, nous envisageons de fournir cette connexion internet dans un premier temps aux entreprises et organisations, avant de lancer des campagnes publicitaires aux particuliers qui souhaitent acquérir les équipements de Starlink.

Avec ce tarif deux à trois fois plus élevé que l’ADSL, la fibre ou même la 4G, Starlink ne peut prétendre actuellement concurrencer les fournisseurs d’accès traditionnels.

Starlink offre néanmoins une solution séduisante et salvatrice pour les foyers un peu trop éloignés des villes, à l’instar de certaines de nos villes et villages africains qui ne peuvent compter ni sur l’ADSL ni sur la 4G et risquent pour certains d’attendre encore longtemps l’arrivée de la fibre et/ou d’une antenne 4G/5G. Il est certain à ce jour qu’avec les économies d’échelle, on peut imaginer que SpaceX fasse baisser sa facture au fil de sa croissance.

Le projet Starlink de la société américaine SpaceX prévoit le lancement de 12 000 puis 42 000 mini satellites pour offrir un service Internet à haut débit partout sur la planète mais surtout destiné aux zones les moins densément peuplées n’étant peu ou pas desservies par un accès internet classique. 

Les premiers tests de débits indépendants réalisés en Amérique du Nord montrent que la bande-passante tourne en moyenne autour de 150 Mbps descendants. D’autres rapportent des chiffres similaires, quoique moindres. En moyenne, on peut s’attendre à un débit entre 50 et 150 Mbps.

Le service que nous proposons d’’internet par satellite, utilise des satellites de télécommunications pour mettre en relation l’usager et le réseau internet.

Nous proposerons des accès abordables à la haute vitesse aux endroits où la fibre optique est trop coûteuse ou trop longue à déployer.

Il permet d’accéder à internet depuis un lieu non desservi par les réseaux terrestres (y compris en forêt, en rase campagne, en mer…) ou ne disposant que d’un débit réduit du fait de l’absence de fibre optique ou de l’éloignement des centraux de télécommunications comme c’est le cas en République Démocratique du Congo. 

Il garantit une plus grande fiabilité de service car il n’est pas tributaire d’intermédiaire.

Le projet se démarque aussi par un temps de latence réduit par rapport aux offres d’internet par satellite actuelles qui s’appuient sur de gros satellites placés en orbite géostationnaire.

Le temps de latence envisagé se situe entre 25 et 35 ms contre les 600 ms des satellites en orbite géostationnaire.

Artemis Africa commercialise l’équipement de SpaceX (antenne, routeur et trépied supportant l’antenne) en République Démocratique du Congo sur commande, pour 650 US$ et facture le service internet 150 US$ par mois pour les grandes structures employant plus de 20 utilisateurs.

D’un point de vue réglementaire, Starlink dispose depuis février 2021 d’un numéro ASN, ce qui en fait officiellement un fournisseur d’accès à Internet

Ce projet répond à un besoin suscité par la croissance de différents usages d’internet tels que la recherche d’informations, la messagerie en réseau et les appels en visioconférence. 

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